Creator et Producer
Le logiciel qui a créé le document et celui qui a écrit le PDF. Un relevé bancaire sort d'une chaîne d'édition bancaire ; Word, Canva ou un éditeur de PDF n'ont rien à y faire.
Déposez un PDF : l'outil affiche le logiciel qui l'a créé, ses dates, ses versions et ses éléments cachés, et signale ce qui trahit une modification.
Le vérificateur de document utilisé par les assureurs, les banques et les grandes entreprises
Chaque PDF garde la trace des outils qui l'ont produit et modifié. Huit informations comptent pour repérer un document retouché.
Le logiciel qui a créé le document et celui qui a écrit le PDF. Un relevé bancaire sort d'une chaîne d'édition bancaire ; Word, Canva ou un éditeur de PDF n'ont rien à y faire.
Un écart de plusieurs jours entre les deux, ou une modification datée avant la création, signale un fichier rouvert puis réenregistré.
Un PDF modifié sans être réécrit garde ses versions successives les unes derrière les autres. Chaque version ajoutée est une modification.
Un montant retapé apparaît souvent dans une police différente du reste du document, ou intégrée autrement.
Les chaînes bancaires les laissent souvent vides. Un nom de session Windows, un titre de fichier Word ou « Sans titre » trahit un document passé par un poste de travail.
Il garde l'outil de création, des identifiants de document et parfois l'historique des enregistrements. Un identifiant d'instance différent de l'original signale une nouvelle sauvegarde.
Un émetteur produit toujours la même version, 1.4 ou 1.7 par exemple. Une version différente de ses documents habituels indique un fichier réécrit par un autre outil.
Un document verrouillé à l'émission qui arrive déverrouillé mérite une question : les éditeurs en ligne retirent souvent la protection d'origine.
Trois vérifications de l'historique des modifications suffisent à repérer la plupart des PDF retouchés. L'outil ci dessus les fait toutes en une lecture.
Une modification datée plusieurs jours après la création, ou des dates qui diffèrent entre le dictionnaire Info et le bloc XMP, signale un fichier rouvert puis réenregistré.
Une modification s'ajoute à la fin du fichier, après l'original. Plusieurs révisions, ou une révision qui réécrit le contenu d'une page, trahissent une édition.
Le Producer déclaré peut mentir. Les octets gardent souvent la signature de l'outil d'édition, iLovePDF, MuPDF ou un éditeur en ligne, même quand les métadonnées ont été nettoyées.
Les métadonnées sont un indice, pas une preuve. Quatre cas à connaître avant de conclure.
Une annotation, une signature ou une simple fusion réenregistrent le fichier et changent ses dates, sans toucher au contenu. Une révision doit être lue, pas seulement comptée.
Un fraudeur attentif réécrit le Producer et les dates. Seuls les octets du fichier, les polices et les pixels trahissent alors la retouche.
Un document imprimé puis scanné ou photographié perd ses métadonnées d'origine. L'analyse doit alors porter sur l'image elle même.
Un Producer n'est suspect que comparé aux documents habituels de la banque, de l'employeur ou du fournisseur. C'est ce que fait l'analyse complète Koncile.
La fenêtre Propriétés d'un lecteur PDF affiche quatre champs. L'extracteur Koncile lit le fichier entier, comme le fait notre détecteur de faux documents.
Dictionnaire Info, bloc XMP, version du format, polices intégrées, chiffrement : tout ce que le PDF déclare sur lui même, en une seule lecture.
iText, Skia, Ghostscript ou MuPDF laissent leur signature dans les octets du fichier. L'extracteur la repère même quand le Producer d'origine a été conservé.
Une modification s'ajoute en fin de fichier et laisse les métadonnées d'avant en place. L'extracteur les relit révision par révision : l'avant et l'après.
Chaque anomalie est dite en une phrase et classée : alerte pour un éditeur de PDF ou des dates réécrites, signal moyen pour un outil de fusion comme iLovePDF.
Le fichier est lu dans votre navigateur. Aucun envoi, aucun stockage, aucune inscription : vous pouvez l'utiliser sur un document sensible.
Quand un signal ressort, le vérificateur Koncile va plus loin : pixels, calculs, comparaison à l'émetteur et score de fraude de 0 à 100.
Les réponses courtes, avec des chiffres quand nous en avons.
Discutez avec nousCe sont les informations que le fichier garde sur lui même, en plus du contenu affiché : logiciel qui l'a créé et celui qui l'a écrit, dates de création et de modification, auteur, titre, versions enregistrées. Elles se trouvent dans le dictionnaire Info et dans le bloc XMP.
C'est un outil qui lit les informations qu'un PDF garde sur lui même : logiciel de création, dates, auteur, versions enregistrées, polices et bloc XMP. Celui de Koncile va plus loin et révèle les éléments cachés laissés par les logiciels qui ont réécrit le fichier.
Parce qu'un PDF garde la trace de chaque logiciel qui l'a touché. Un relevé ou une fiche de paie sort d'un outil précis ; un éditeur en ligne, une date réécrite ou une révision ajoutée après l'émission se voient dans le fichier, même quand la page affichée semble intacte.
Déposez le fichier dans l'outil ci dessus. Une date de modification postérieure à la création, plusieurs révisions enregistrées, un outil d'écriture absent des métadonnées déclarées ou une police intégrée deux fois sont des signes de modification. Aucun ne prouve un faux à lui seul : c'est leur accumulation qui compte.
Oui. L'outil Koncile lit le fichier directement dans votre navigateur : rien n'est envoyé ni conservé. Il affiche le dictionnaire Info, le bloc XMP complet, les révisions, les polices, les images et les éléments cachés laissés par les logiciels.
Déposez le fichier dans l'outil ci dessus : il affiche le logiciel de création, le producteur PDF, les dates, le nombre de versions et les polices. Dans Acrobat ou Aperçu, les propriétés du document en montrent une partie.
Non. Le PDF est lu dans votre navigateur, sur votre ordinateur. Rien n'est envoyé ni conservé par Koncile.
Souvent. Un document natif garde au moins son producteur et ses dates. Des métadonnées absentes indiquent en général que le fichier a été nettoyé ou réécrit par un outil.
Non. Elles donnent des indices, pas un verdict. Le détecteur de faux documents de Koncile les compare au gabarit connu de l'émetteur et y ajoute l'analyse de la structure du fichier, des montants et de l'image.
Chaque document a sa méthode : modèle de ML propriétaire pour les photos, métadonnées et forensique connus pour les PDF natifs, croisements contextuels.

Soldes gonflés, lignes effacées, PDF réécrit avec un autre logiciel que celui de la banque.
Voir la détection
Net à payer modifié, cotisations incohérentes avec le brut, gabarit qui ne correspond pas au logiciel de paie.
Voir la détection
Photo remplacée, date de naissance ou numéro modifiés, bande MRZ qui ne correspond plus aux champs.
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Montants retouchés, TVA fausse, doublons et fournisseurs inventés.
Voir la détectionDéposez vos relevés, fiches de paie ou pièces d'identité : Koncile extrait les données et repère les faux en quelques secondes.
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