Découvrez notre livre blanc sur les falsifications IA en 2026
Nouveau modèle de détection des faux IA. Je teste maintenant
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Vérifiez un relevé d'information
en 10 secondes

Koncile détecte les falsifications dans les relevés d'information en PDF ou en image, et les documents générés ou modifiés par IA, puis rend un score de fraude de 0 à 100. Format européen 2025, dates et CRM sont contrôlés en appui.

  • 22k+ utilisateurs
  • SOC 2 et RGPD
  • Technologie française
  • Analysé en France
  • SOC 2 Type II, RGPD
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Analysé en France par Koncile SAS. Jamais utilisé pour entraîner un modèle, supprimé dès l'analyse terminée.

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Le vérificateur de document utilisé par les assureurs, les banques et les grandes entreprises

4,8 / 5
En bref

Comment vérifier un relevé d'information ?

Vérifiez d'abord qu'il suit le format harmonisé, obligatoire depuis juillet 2025, et qu'il porte toutes ses mentions. Contrôlez ensuite la cohérence des dates et du CRM. Regardez enfin le fichier : le logiciel qui a produit le PDF, comparé à celui de l'assureur, les caches blancs et les traces de modification.

  1. Format harmoniséDepuis le 24 juillet 2025, les assureurs émettent le relevé sur le modèle européen. Un ancien format daté d'après cette date doit alerter.
  2. DatesObtention du permis, souscription, sinistres, résiliation et édition du relevé doivent se suivre dans le bon ordre.
  3. CRMLe coefficient baisse de 5 % par année sans sinistre responsable, jamais plus vite. Un bonus trop beau pour l'historique doit s'expliquer.
  4. Éditeur du PDFChaque assureur produit ses relevés avec le même logiciel. Un autre outil dans les métadonnées est un signal.
  5. Caches blancsUn rectangle blanc posé sur un sinistre ou une mention de résiliation reste visible pour l'outil, et le texte dessous se récupère.
  6. Traces de modificationUn PDF retouché garde souvent sa version d'origine : une date ou un CRM changé réapparaît avec l'avant et l'après.
En bref

Comment détecter un faux relevé d'information ?

Relevé auto ou moto, natif ou scanné : le détecteur croise quatre niveaux de contrôle. Un sinistre masqué ou un CRM rabaissé laisse des traces, soit dans les pixels, soit dans le fichier informatique.

  1. Nous comparons chaque relevé aux relevés connus de son assureur

    Notre bibliothèque couvre 62 assureurs, construite sur 256 relevés. Chacun produit ses relevés avec le même logiciel, les mêmes polices, la même façon d'écrire le PDF. Un relevé « MAAF » sorti de Word ou de Canva ne ressemble à aucun vrai.

    AXAAllianzMAAFMMAMatmutMacifMAIFGMFGroupamaGeneraliAprilSuravenirKereisDirect AssurancePacificaAbeille AssurancesSwiss LifeThélem assurancesL'olivier AssuranceLeocareAMVMutuelle de PoitiersBPCE AssurancesCrédit Mutuel Assurances
  2. Nous retrouvons ce que les caches blancs recouvrent

    Sur un faux MAAF de notre corpus, le texte était posé sur une image pleine page, avec 12 caches blancs sur les sinistres et la résiliation. Koncile repère chaque cache et récupère le contenu masqué. Ce test attrape 81 % des faux signalés, sans fausse alerte sur 186 relevés légitimes.

  3. Nous reconstruisons la version d'origine du fichier

    Un PDF retouché garde souvent sa version précédente. Koncile la reconstruit et montre l'avant et l'après : une date d'effet passée du 13 mars au 13 juin, un CRM passé de 0,90 à 0,68, deux cas retrouvés tels quels dans des fichiers reçus.

  4. Nous contrôlons le format, les dates et le CRM

    Le relevé doit suivre le format attendu à sa date d'édition, les dates se suivre, le permis respecter l'âge légal de sa catégorie et le CRM correspondre à l'historique. Ces contrôles tournent en production chez ADN Solutions.

    Format européen 2025 respecté
    CRM cohérent avec l'historique
    Âge au permis plausible
Fraudes

Ce que les fraudeurs modifient sur un relevé d'information

Le relevé d'information fixe le tarif : le bonus, les sinistres, la raison de la résiliation. D'après une experte assurance d'ADN Solutions, les retouches portent presque toujours sur les mêmes lignes.

Les sinistres supprimés

Le cas le plus fréquent. Un accident responsable disparaît du tableau des sinistres, et le reste du relevé ne bouge pas. Sur un PDF, la ligne est souvent masquée par un cache blanc plutôt que vraiment effacée : le texte d'origine est encore dans le fichier.

La résiliation effacée

Un contrat résilié par l'assureur, pour non paiement ou pour sinistralité, ferme beaucoup de portes. Le fraudeur supprime la mention de résiliation ou change l'état du contrat pour faire croire à un départ à l'initiative de l'assuré.

Le CRM rabaissé

Passer de 0,90 à 0,68 change la prime. Nous avons retrouvé ce cas exact dans un fichier : l'ancienne valeur était toujours dans le PDF. Un CRM qui baisse plus vite que 5 % par an, sans conduite accompagnée ni bonus transmis, ne tient pas.

Les dates déplacées

Une date d'effet passée du 13 mars au 13 juin, une ancienneté allongée, un permis obtenu plus tôt. Une seule date change, les autres restent : c'est leur ordre qui trahit la retouche.

Le relevé fabriqué de zéro

Dans notre corpus, 10 faux sur 13 ne sont pas des relevés retouchés mais des PDF fabriqués de toutes pièces, avec un traitement de texte ou un outil en ligne. Ils n'ont jamais connu la chaîne d'édition de l'assureur, et leurs métadonnées le disent.

Le rescan qui efface les traces

Imprimer le faux puis le scanner fait disparaître les métadonnées. C'est la technique la plus difficile à prendre en défaut sur le fichier : il reste l'image, la cohérence des dates et du CRM, et la comparaison avec le gabarit de l'assureur.

Contrôles

7 contrôles Koncile sur un relevé d'information

Chaque relevé passe par sept familles de contrôles, puis reçoit un score de fraude de 0 à 100 avec le détail test par test. Les contrôles de dates et de CRM tournent en production chez ADN Solutions.

Format réglementaire

Le relevé est lu par un modèle dédié, qui vérifie la présence des rubriques attendues selon la date d'édition : format européen après le 24 juillet 2025, ancien format avant.

Dates

Un permis ne peut pas précéder l'âge légal de sa catégorie : 14 ans pour l'AM, 16 pour l'A1, 18 pour l'A2, 17 ou 18 pour le B. Souscription, sinistres et édition doivent se suivre. Une échéance écrite en jour et mois seulement, comme chez Kereis, est une date anniversaire, pas une incohérence.

CRM

Le coefficient est recalculé à partir de l'historique : 0,95 par année sans sinistre responsable, jamais plus vite. Les exceptions légitimes sont prises en compte, conduite accompagnée et bonus transmis par les parents, pour ne pas accuser un vrai relevé.

Bibliothèque de 62 assureurs

Pour chaque assureur, Koncile connaît le logiciel qui produit ses relevés : April sort les siens en LibreOffice 7.1, Suravenir avec une chaîne FOP. Un relevé April sorti d'une autre version de LibreOffice est déjà un signal.

Caches blancs

Le test repère les rectangles blancs posés sur le texte et récupère ce qu'ils masquent. Sur notre banc, il attrape 81 % des faux signalés sans aucune fausse alerte sur 186 relevés légitimes.

Traces de modification

Les versions antérieures du PDF sont reconstruites et comparées : la date d'origine, l'ancien CRM ou le sinistre supprimé réapparaissent, avec l'avant et l'après côte à côte.

Hors périmètre, aucune alerte

Les contrôles métier ne tournent que sur un relevé d'information. Un Kbis ou une carte grise glissé par erreur dans le flux ne déclenche aucune fausse alerte sur le CRM ou les dates.

Données

Ce qu'on a appris de 1 300 relevés d'information

Plus de 1 300 relevés étudiés, dont 256 pour la bibliothèque d'assureurs (Allianz 52, AXA 47, Suravenir 32) et 13 faux avérés sur 9 marques. Voici ce qu'ils montrent, limites comprises.

Les faux sont fabriqués, pas retouchés

10 faux sur 13 sont des PDF natifs fabriqués de zéro. L'image d'un fraudeur qui retouche délicatement un vrai relevé est l'exception : la plupart repartent d'une page vierge, et c'est le fichier qui les trahit.

Trois profils à part

Un faux MAAF fait de texte numérique posé sur une image pleine page, avec 12 caches blancs. Un faux APRIL rescanné en entier, ce qui efface les métadonnées. Un faux Spring avec une page native et une page scannée. Le cas MATMUT est devenu notre cas d'école des caches blancs.

Les fausses alertes, d'abord

La deuxième version des contrôles métier, testée sur 394 fichiers, a fait tomber les fausses alertes de 145 à 0 sur les dates, de 194 à 8 sur le CRM et de 223 à 6 sur les champs obligatoires. Un contrôle qui alerte à tort n'est plus lu.

Ce qui passe encore

Un faux imprimé puis rescanné perd les traces du fichier : il ne reste que l'image et la cohérence du contenu. Nous le disons plutôt que de promettre un taux de détection qui ne tiendrait pas sur ces cas.

Format 2025

Le relevé d'information au format européen, obligatoire depuis juillet 2025

La directive (UE) 2021/2118 a harmonisé l'attestation de sinistralité que l'assureur remet à son assuré, et le règlement d'exécution (UE) 2024/1855 en fixe le modèle. En France, ce format s'applique depuis le 24 juillet 2025.

Ce qui change pour la vérification

Tous les assureurs suivent désormais les mêmes rubriques, dans le même ordre. Un relevé édité après le 24 juillet 2025 dans l'ancien format, ou auquel il manque une rubrique, mérite une question. C'est le premier contrôle que Koncile applique.

Les relevés plus anciens restent valables

Un relevé édité avant juillet 2025 n'a pas à suivre le nouveau modèle. Le contrôle porte donc sur la date d'édition : c'est elle qui dit quel format attendre, et le fraudeur qui rajeunit un ancien relevé oublie souvent d'en changer la forme.

Un format commun ne prouve rien seul

Un modèle public se recopie. La conformité au format écarte les faux maladroits, pas les autres : il faut ensuite vérifier le fichier, l'éditeur du PDF et la cohérence des chiffres.

Guide

Vérifier un relevé d'information à la main : quatre contrôles

Sans outil, ces quatre contrôles arrêtent les faux maladroits. Un conseil : demandez le PDF tel que l'assureur l'a envoyé, pas une capture ni une photo, afin de pouvoir lire ses métadonnées.

Refaire le calcul du CRM

Partez du coefficient de départ, appliquez 0,95 par année sans sinistre responsable et la majoration pour chaque sinistre responsable déclaré. Un CRM nettement plus bas que le calcul doit s'expliquer : conduite accompagnée, bonus transmis.

Mettre les dates dans l'ordre

Permis, première souscription, sinistres, résiliation, édition du relevé. L'ordre doit tenir, l'âge au permis doit respecter la catégorie, et le format doit correspondre à la date d'édition.

Croiser avec le reste du dossier

Le nom, le véhicule et le numéro de permis doivent concorder avec la carte grise, le permis et la pièce d'identité. Un relevé au nom exact mais sur un autre véhicule que la carte grise mérite une question.

Ouvrir les métadonnées du PDF

Avec notre outil gratuit de lecture des métadonnées PDF, regardez Creator, Producer et les dates. Un relevé sorti de Word, de Canva ou d'un éditeur de PDF grand public, ou modifié après sa date d'édition, n'est pas passé par la chaîne de l'assureur.

API de détection de fraude

Intégrez la vérification des relevés d'information dans vos outils par API

L'API de détection de fraude de Koncile vous permet d'accéder directement dans vos outils à un score de 0 à 100 et à des explications détaillées sur les risques de manipulation. Un template par type de pièce : vous activez la fraude sur les relevés sans toucher au reste du flux.

  1. 01

    Extraction des champs du relevé

    Assureur, conducteurs, véhicule, dates, CRM et sinistres, prêts à croiser.

  2. 02

    Tests de fraude expliqués

    Niveau élevé, moyen ou faible, et une phrase d'explication.

  3. 03

    Score de 0 à 100

    Risque élevé à partir de 80.

  4. 04

    Explication rapide

    Un résumé d'une ligne prêt pour votre système d'information.

Requête
curl -X POST https://api.koncile.ai/v1/upload_file \  -H "Authorization: Bearer $API_KEY" \  -F "files=@releve-information.pdf"
RéponseDONEExemple
{  "status": "DONE",  "General_fields": {    "Insurer": {"value": "MAAF", "confidence_score": 0.99},    "Bonus_malus_coefficient": {"value": "0.68", "confidence_score": 0.98}  },  "Fraud_detection": {    "risk_score": 91,    "summary": "12 white boxes over claims history: masked content recovered",    "signals": [      {"name": "White boxes", "severity": "high"},      {"name": "Bonus malus consistency", "severity": "medium"}    ]  }}
Usages

Vérification de relevé d'information : assureurs, courtiers, éditeurs

Le relevé d'information arrive dans chaque souscription auto. Contrôlé à la réception, il cesse d'être la pièce qu'on survole.

Assureurs auto

Relevé, permis, carte grise, pièce d'identité et justificatif de domicile passent ensemble. Chez Toyota Assurances, neuf types de pièces passent par Koncile et 87 % des dossiers sont traités sans intervention humaine.

Courtiers et plateformes de courtage

ADN Solutions fait passer plusieurs millions de documents par an dans l'extraction et la détection de fraude, dont les contrôles de dates et de CRM. Un seul courtier de son réseau traite 5 000 à 7 000 contrats par mois.

Éditeurs de logiciels d'assurance

Le contrôle s'intègre au logiciel de gestion par API, un template par type de pièce. Chez AMOM, les pièces des contrats auto, habitation et professionnels reviennent extraites et contrôlées.

Gestion des sinistres

À la déclaration, le relevé, le constat et les photos sont contrôlés avant l'indemnisation, avec un score que le gestionnaire peut expliquer.

Contrôles

Relevé d'information falsifié : ce que Koncile voit dans le fichier

Une ligne de sinistre masquée ne laisse souvent aucune erreur visible à l'écran. Le détecteur s'appuie sur des signaux invisibles à l'œil nu : comparaison avec les relevés habituels de l'assureur, traces laissées par les éditeurs de PDF et par les IA.

Élément du relevéCe que Koncile vérifieCe qui trahit une retouche
Logiciel d'éditionCreator et Producer comparés au profil de l'assureur, parmi 62 assureurs connusWord, Canva, un éditeur de PDF ou une autre version du logiciel de l'assureur
Dates du fichierCréation et modification, comparées à la date d'édition du relevéUn fichier modifié après son édition, des dates réécrites ou absentes
Caches blancsRectangles blancs posés sur le texte, contenu masqué récupéréUn sinistre ou une mention de résiliation encore présents sous le cache
Versions enregistréesVersions ajoutées en fin de fichier, objets dormantsL'ancienne date ou l'ancien CRM restent dans le fichier : Koncile reconstruit l'avant et l'après
Nature du fichierPDF natif, scan, photo ou fichier hybride, page par pageUne page native et une page scannée dans le même relevé, du texte posé sur une image
FormatRubriques du format européen selon la date d'éditionUn ancien format édité après le 24 juillet 2025, une rubrique manquante
Dates et CRMÂge au permis par catégorie, ordre des dates, CRM recalculéUn CRM qui baisse plus vite que 5 % par an, un permis avant l'âge légal
ImageSur un scan ou une photo : zones retouchées et parties générées par IA, avec K-DetectUn texte posé sur l'image d'origine, une zone lissée autour d'un chiffre
Autres pièces

Attestation d'assurance et constat amiable : les mêmes contrôles

Le relevé d'information n'est pas la seule pièce d'assurance qui circule dans un dossier. Les attestations et les déclarations de sinistre se vérifient avec la même méthode : le fichier d'abord, la cohérence ensuite.

Attestation d'assurance habitation ou responsabilité locative

Demandée par les bailleurs et les agences. On vérifie l'assureur, le nom de l'assuré, l'adresse du logement, la période de garantie et le logiciel qui a produit le PDF. Une période de garantie prolongée à la main est la retouche la plus courante.

Attestation d'assurance professionnelle

Demandée avant un chantier ou une prestation. L'activité garantie, la période et l'assureur doivent correspondre à l'entreprise, que l'on rapproche de son SIREN avec notre vérificateur de Kbis.

Constat amiable et déclaration de sinistre

Un constat scanné ou photographié n'a pas de métadonnées utiles : on juge alors l'image, les surcharges, la cohérence des dates et des véhicules avec la carte grise et le relevé d'information. Les photos de sinistre jointes passent par l'analyse d'image.

Cadre légal

Fausse déclaration à l'assurance : ce que prévoit la loi

Un faux relevé d'information est à la fois une fausse déclaration au sens du Code des assurances et un faux au sens du Code pénal. Les références à connaître :

TexteCe qu'il prévoitPour qui
Code des assurances, art. L113-8Fausse déclaration intentionnelle qui change l'opinion du risque : contrat nul, primes payées acquises à l'assureurAssuré qui ment à la souscription
Code des assurances, art. L113-9Fausse déclaration non intentionnelle : augmentation de prime, résiliation ou indemnité réduite en proportionAssuré de bonne foi
Code pénal, art. 441-1Faux et usage de faux : 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amendeAuteur et utilisateur du faux relevé
Code pénal, art. 313-1Escroquerie : 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amendeFaux utilisé pour obtenir un contrat ou une indemnité
Sécurité

Vos relevés d'information traités comme des données sensibles

Un relevé d'information réunit un nom, un numéro de permis, un véhicule et tout l'historique de sinistres d'un conducteur. Fondé par un ancien avocat, Koncile a été conçu avec la protection des données au cœur de son architecture : audit SOC 2 par un tiers, conformité RGPD, hébergement en France. Les relevés sont chiffrés, supprimés après l'analyse et jamais utilisés pour entraîner un modèle tiers.

Consulter notre documentation sécurité
  • Badge de certification HIPAA Compliant
  • Badge SOC 2 (AICPA Service Organization Control)
  • Badge RGPD (GDPR Compliant)
  • Badge de certification HDS (Hébergement de Données de Santé)

Questions fréquentes sur les faux relevés d'information

Les réponses courtes, avec des chiffres quand nous en avons.

Discutez avec nous
  1. Contrôlez le format selon la date d'édition (modèle européen depuis le 24 juillet 2025), l'ordre des dates, l'âge au permis et le CRM recalculé à partir de l'historique. Puis le fichier : le logiciel qui a produit le PDF comparé à celui de l'assureur, les caches blancs, les traces de modification. Le vérificateur en haut de page fait ces contrôles en dix secondes environ.

  2. Un outil qui analyse le fichier du relevé et son contenu : métadonnées comparées à 62 assureurs connus, caches blancs, versions antérieures du PDF, analyse d'image, puis contrôles métier sur le format, les dates et le CRM. Il rend un score de 0 à 100 et le détail de chaque test.

  3. Si elle est intentionnelle et change l'opinion du risque, le contrat est nul et les primes payées restent acquises à l'assureur (article L113-8 du Code des assurances). Un relevé falsifié relève en plus du faux et usage de faux : 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (article 441-1 du Code pénal).

  4. Il n'existe pas de base publique des relevés d'information que l'on pourrait interroger en ligne. Les assureurs coopèrent contre la fraude au sein de l'ALFA, et un nouvel assureur peut demander confirmation à l'assureur émetteur. Le vérificateur ne contacte personne : il juge le document que vous recevez.

  5. Certains assureurs l'acceptent, mais sans relevé ils ne connaissent ni le CRM ni les sinistres. Ils peuvent alors refuser ou tarifer comme pour un conducteur sans antécédents connus. C'est justement pour obtenir un meilleur tarif que certains présentent un faux.

  6. Non. Un relevé édité avant le 24 juillet 2025 suit logiquement l'ancien format. C'est un relevé édité après cette date dans l'ancien format qui doit alerter. Le contrôle porte sur la date d'édition, pas sur la forme seule.

  7. Pas toujours. Le CRM baisse de 5 % par année sans sinistre responsable, mais la conduite accompagnée ou un bonus transmis par les parents expliquent un coefficient plus bas qu'attendu. Koncile tient compte de ces exceptions et formule l'écart comme une question, pas comme une accusation.

  8. Oui, avec moins de signaux. Un scan perd les métadonnées du PDF d'origine : l'analyse porte alors sur l'image, les caches et le texte posé, la cohérence des dates et du CRM, et la comparaison avec le gabarit de l'assureur. Un relevé envoyé par l'assureur en PDF reste la meilleure pièce à demander.

  9. Elle peut repérer une incohérence de dates. Il lui manque l'essentiel : la connaissance du logiciel de chaque assureur, la lecture des caches blancs et des versions cachées du PDF, et des modèles entraînés sur les images retouchées ou générées. Un LLM n'est qu'une pièce de la machine.

  10. Il dépend de votre volume. Le prix combine un abonnement de base et un coût à la page ou au document traité. Le détail des plans est sur la page Tarifs.

  11. Oui. Koncile est soumis à SOC 2 et au RGPD : une société indépendante certifie notre sécurité et la protection des données. Les relevés sont hébergés en Europe, chiffrés et jamais utilisés pour entraîner un modèle tiers.

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