Modèle et version
Permis rose cartonné ou carte au format bancaire délivrée depuis 2013 : un faux mélange souvent les codes des deux.
Koncile détecte les falsifications dans les photos, scans et PDF de permis, et les permis générés ou modifiés par IA, puis rend un score de fraude de 0 à 100 : arrêtez les faux permis avant qu'ils n'entrent dans vos dossiers.
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Le vérificateur de document utilisé par les assureurs, les banques et les grandes entreprises
Identifiez d'abord le modèle, permis rose cartonné ou permis au format carte de 2013, puis contrôlez les polices, les alignements et le fond de sécurité. Vérifiez ensuite que chaque catégorie a été obtenue après l'âge légal et que les dates se suivent. Sur un fichier reçu par mail, lisez aussi les métadonnées et les traces de retouche.
Permis rose cartonné ou carte au format bancaire délivrée depuis 2013 : un faux mélange souvent les codes des deux.
Chaque champ a sa police et sa ligne de base. Une date retapée décroche de quelques pixels ou change de graisse.
Le motif fin du fond doit courir sans rupture sous le texte et la photo. Une zone lisse trahit un effacement.
AM à 14 ans, A1 à 16, A2 à 18, B à 17 ans depuis 2024 et 18 ans avant : une catégorie obtenue trop tôt est un signal fort.
Date de délivrance de chaque catégorie, date de fin de validité du titre : elles doivent se suivre et coller à l'âge du titulaire.
Contour trop net, éclairage différent du reste de la carte, grain absent : les signes classiques d'un portrait remplacé.
Appareil, logiciel, dates de création et de modification : un permis rouvert dans un logiciel de retouche mérite un examen.
Un générateur de faux laisse la même signature technique sur toutes ses pièces. Un outil la reconnaît, l'œil non.
Un permis arrive presque toujours en photo ou en scan, et des générateurs en fabriquent désormais en quelques secondes. L'outil de détection de faux permis analyse donc d'abord l'image, puis le gabarit du modèle, les catégories et les dates. Quand le permis arrive en PDF, le fichier est lu en plus.
K-Detect, notre modèle d'analyse d'image entraîné sur des faux, examine les pixels de la carte. Il repère un portrait collé ou régénéré, et les permis entièrement générés par IA à partir d'un spécimen ou d'une vraie carte photographiée. Le score dit où regarder.
Permis rose ou carte de 2013 : chaque modèle a ses polices, ses graisses, ses lignes de base et son fond de sécurité. Une catégorie ajoutée ou une date retapée décroche de quelques pixels, casse le motif du fond ou change de police.
Logiciel producteur, dates de création et de modification, versions enregistrées, façon dont le PDF a été écrit : un permis recomposé dans un éditeur ou sorti d'un générateur connu laisse sa signature dans le fichier, même quand l'image est parfaite.
Chaque catégorie a son âge minimal, chaque modèle ses dates possibles. Koncile recalcule l'âge du titulaire à chaque date d'obtention et vérifie que les dates du titre se suivent. Ces contrôles tournent déjà en production sur les dossiers de nos clients assureurs.
Nom, date de naissance et ancienneté du permis sont comparés à la pièce d'identité, à la carte grise et au relevé d'information de l'assureur. Un permis vrai présenté par la mauvaise personne ne se voit pas sur la carte : il se voit dans le dossier.
Le permis arrive dans un dossier de location, de souscription ou d'embauche, presque toujours en photo. Les services publics renseignent sur le droit à conduire. Aucun n'analyse le fichier que vous avez reçu.
Les services de l'État portent sur les droits du conducteur : catégories, validité, suspension. Le titulaire consulte son solde de points et peut télécharger son relevé d'information restreint sur le site de l'ANTS, et le service Vérif Permis répond sur la validité d'un permis. Aucun de ces services ne regarde la photo ou le PDF qu'on vous a envoyé : un faux bien fait, au nom d'un vrai conducteur, passe à côté.
Outre Manche, le conducteur génère sur GOV.UK un code de partage valable 21 jours. Avec ce code et les huit derniers caractères du numéro de permis, un employeur ou un loueur consulte les catégories, les points et les éventuelles interdictions. C'est la référence officielle la plus ouverte en Europe, et elle a la même limite : elle confirme le dossier du conducteur, pas l'authenticité de la carte présentée.
Entre le droit à conduire et la personne qui se présente, il y a un document. C'est lui que vous recevez, en photo prise au téléphone, en scan ou en PDF. C'est lui qu'un fraudeur modifie : une catégorie ajoutée, une date rajeunie, un portrait remplacé. Le contrôle du fichier vient donc en complément des services officiels, pas à leur place.
Quatre cas reviennent, du plus artisanal au plus difficile. Chacun laisse des traces différentes, dans l'image, dans le fichier ou dans le dossier.
Des sites proposent des permis « prêts à imprimer » ou générés par IA, et la presse a documenté des faux vendus autour de 1 300 €. Beaucoup de ces sites sont eux mêmes des arnaques. Ce qui les trahit : un générateur produit des milliers de pièces avec le même moteur, donc la même empreinte technique, et il tire souvent les champs au hasard, ce qui donne des catégories obtenues avant l'âge légal.
Le cas le plus courant dans un dossier : une photo authentique dont on a changé un champ. Une catégorie A ou C ajoutée, une date de délivrance avancée pour gonfler l'ancienneté, un portrait remplacé. Le champ est effacé, la valeur retapée. À l'œil, ça tient. Ce qui lâche : le fond de sécurité sous le champ, la police, rarement dans la bonne graisse, et l'EXIF de l'image, qui garde souvent le nom du logiciel de retouche.
L'ancien permis cartonné reste valable jusqu'au 19 janvier 2033. Papier rose, photo collée, mentions tamponnées ou manuscrites sur les plus anciens : il offre moins d'éléments de sécurité que la carte de 2013, et un scan de mauvaise qualité masque encore plus les retouches. Face à un permis rose, les contrôles de cohérence comptent double : âge à chaque catégorie, dates, nom identique à la pièce d'identité.
Le cas le plus dur : un permis authentique et intact, présenté par quelqu'un d'autre, ou un permis suspendu depuis. Aucun contrôle de fichier ne le voit, puisque rien n'a été modifié. Le croisement avec le dossier (pièce d'identité, relevé d'information de l'assureur, carte grise) et les services officiels sur le droit à conduire font le reste.
Cette page parle de détection. Le vérificateur Koncile sert aux professionnels qui contrôlent les permis qu'ils reçoivent, jamais à en produire un.
Chaque contrôle se lit en deux temps : ce que vous pouvez regarder vous même, puis ce que l'outil mesure sur le fichier. Le tout donne un score de fraude de 0 à 100, justifié test par test. Ce sont les mêmes contrôles que pour une carte d'identité.
À l'œil, comparez deux chiffres identiques dans deux champs et posez une règle sur les lignes de base. L'outil fait la même chose au pixel, sur tous les champs, contre le gabarit du modèle : carte de 2013 ou permis rose. Il suit aussi le motif du fond de sécurité sous chaque champ. Un décalage sur la seule date d'une catégorie ne vient pas du scanner, qui décalerait toute la ligne.
À l'œil, regardez le portrait : contour, éclairage, grain. L'outil lit l'EXIF de l'image (appareil, logiciel, dates) et K-Detect, notre modèle d'analyse d'image, cherche les zones modifiées et les portraits générés par IA. Un téléphone suivi d'un logiciel de retouche : signal à examiner. Pas d'EXIF ? Cela ne prouve rien, beaucoup d'applications les suppriment.
Quand le permis arrive en PDF, l'outil lit la façon dont le fichier a été écrit : ordre des objets, numérotation, compression. Cette empreinte désigne le moteur qui a produit le fichier, même quand les métadonnées ont été effacées. Une fois l'empreinte d'un générateur connue, toutes ses pièces tombent d'un coup, quel que soit le nom inscrit.
Chaque catégorie a son âge minimal, et la date d'obtention doit le respecter. Ce contrôle tourne déjà en production chez nos clients assureurs, sur le relevé d'information : permis obtenu avant l'âge légal pour la catégorie, contrat souscrit avant l'obtention du permis. Évident ? Ces règles attrapent pourtant des faux générés en série, aux dates tirées au hasard.
Dans un dossier d'assurance auto, le permis arrive avec la carte grise, le relevé d'information et la pièce d'identité. Le nom, la date de naissance et l'ancienneté du permis doivent se tenir d'une pièce à l'autre. Un conducteur qui affiche quinze ans de permis et un relevé d'information de deux ans, c'est une question à poser avant de signer.
Pas d'accès au fichier national des permis ni au solde de points : le vérificateur juge le document envoyé, pas le droit à conduire.
Sans outil, ces trois contrôles arrêtent les faux maladroits en quelques minutes. Un conseil : demandez la photo d'origine du recto et du verso, pas une capture ni un PDF recomposé.
Prenez la date de naissance, puis la date d'obtention de chaque catégorie au verso. AM pas avant 14 ans, A1 pas avant 16, A2 pas avant 18, B pas avant 17 ans depuis 2024 et 18 ans avant. Un écart d'une seule année suffit à arrêter le dossier.
Une carte au format bancaire ne peut pas dater d'avant 2013, et son titre se renouvelle tous les 15 ans. Le nom et la date de naissance doivent être ceux de la pièce d'identité, l'ancienneté du permis celle du relevé d'information.
Suivez le fond de sécurité sous la photo et sous les dates : il doit courir sans rupture. Méfiez vous d'un portrait au contour trop net, d'un éclairage qui vient d'un autre côté, ou d'un permis photographié à plat sans aucun reflet.
L'API de détection de fraude de Koncile vous permet d'accéder directement dans vos outils à un score de 0 à 100 et à des explications détaillées sur les risques de manipulation.
Recto et verso, catégories et dates, champ par champ.
Niveau élevé, moyen ou faible, et une phrase d'explication.
Risque élevé à partir de 80.
Un résumé d'une ligne prêt pour votre système d'information.
curl -X POST https://api.koncile.ai/v1/upload_file \ -H "Authorization: Bearer $API_KEY" \ -F "files=@permis-recto.jpg"requests.post("https://api.koncile.ai/v1/upload_file/", headers={"Authorization": f"Bearer {API_KEY}"}, files=[("files", open("permis-recto.jpg", "rb"))])
{ "status": "DONE", "General_fields": { "Document_type": { "value": "Permis format carte (2013)", "confidence_score": 0.99 }, "Categories": {"value": "AM, B", "confidence_score": 0.97} }, "Fraud_detection": { "risk_score": 89, "summary": "Category B issued before the legal age, date fonts do not match the template", "signals": [ {"name": "Category and age consistency", "severity": "high"}, {"name": "Fonts and alignment", "severity": "medium"} ] }}
Partout où un permis ouvre un contrat, une location ou un poste de conducteur, un faux coûte cher. Voici où le vérificateur s'intègre.
Le permis arrive dans la liasse de souscription avec le relevé d'information, la carte grise et la pièce d'identité. Les anomalies remontent avant la signature du contrat, pas au premier sinistre.
Le conducteur envoie la photo de son permis à l'inscription. Le contrôle tourne en quelques secondes, avant la remise des clés, sans rallonger le parcours.
Chaque conducteur d'un véhicule de société doit détenir la bonne catégorie. Le permis est contrôlé à l'attribution du véhicule, et le détail de chaque test est conservé.
Livreurs, chauffeurs, conducteurs d'engins : la catégorie et l'ancienneté du permis conditionnent la mission. Le vérificateur repère en amont les permis qui méritent un examen.
Dans un financement automobile, le permis complète la pièce d'identité. Le nom et la date de naissance sont recoupés avec le reste du dossier.
Le permis au format carte sert souvent de pièce d'identité. Il passe par les mêmes contrôles d'image et de fichier qu'une carte d'identité.
Une catégorie ajoutée sur un vrai permis ne laisse souvent aucune erreur visible. Le détecteur de faux permis s'appuie sur des signaux invisibles à l'œil nu, dans les pixels de l'image et, quand le permis arrive en PDF, dans le fichier lui même.
| Élément du permis | Ce que Koncile vérifie | Ce qui trahit un faux |
|---|---|---|
| Portrait | Pixels du visage et de son contour, grain, éclairage, raccord avec le fond de la carte | Un portrait collé, régénéré par IA ou d'un autre grain que le reste de la carte |
| Fond de sécurité | Continuité du motif sous les champs et la photo | Un motif interrompu, lissé ou répété par un tampon de clonage |
| Polices et géométrie | Police, graisse, lignes de base et marges de chaque champ, comparées au gabarit du modèle | Une date ou une catégorie retapée qui décroche de quelques pixels |
| Catégories | Date d'obtention de chaque catégorie, comparée à l'âge minimal | Une catégorie B obtenue à 16 ans, une moto avant l'âge requis |
| Dates du titre | Délivrance, fin de validité, modèle du titre | Une carte au format 2013 datée d'avant 2013, une validité qui ne colle pas |
| Métadonnées de l'image | EXIF et marques laissées par les IA : appareil, logiciel, dates | Un logiciel de retouche après le téléphone, la marque d'une IA générative |
| Fichier PDF | Logiciel producteur, dates, versions enregistrées, empreinte de sérialisation | Un PDF réenregistré dans un éditeur, l'empreinte d'un générateur connu |
| Dossier | Nom, date de naissance et ancienneté, comparés à la pièce d'identité, à la carte grise et au relevé d'information | Quinze ans de permis affichés, deux ans d'assurance au relevé |
Un permis réunit un nom, une date et un lieu de naissance, un numéro et une photo : de quoi usurper une identité. Fondé par un ancien avocat, Koncile a été conçu avec la protection des données au cœur de son architecture : audit SOC 2 par un tiers, conformité RGPD, hébergement en France. Les permis sont chiffrés, supprimés après l'analyse et jamais utilisés pour entraîner un modèle tiers.




Les réponses courtes, avec des chiffres quand nous en avons.
Discutez avec nousC'est un outil qui combine plusieurs technologies pour repérer les anomalies d'une fraude : du machine learning qui analyse l'image du permis, des règles métier sur les catégories et les dates et, quand la pièce arrive en PDF, l'analyse du fichier, qui s'écrit comme du code. Le but est d'arrêter les faux avant qu'ils n'entrent dans vos dossiers d'assurance, de location ou d'embauche.
Oui, quand le poste implique de conduire : il peut demander à voir le permis et contrôler la catégorie et la validité inscrites. Le solde de points, lui, ne se consulte que par le titulaire. Pour aller plus loin, demandez au salarié son relevé d'information restreint, téléchargeable sur le site de l'ANTS, et faites contrôler la photo ou le scan reçu.
Le document dit ce qui a été délivré, pas si le permis est toujours valide. Une suspension ou une invalidation ne se voit pas sur la carte. Le relevé d'information restreint de l'ANTS, demandé au titulaire, renseigne sur les catégories et la validité. Le contrôle du fichier, lui, dit si le permis présenté a été modifié.
On ne le sait jamais avec certitude : on mesure un risque. Il devient élevé quand un test dépasse son seuil, ou quand plusieurs tests convergent : un fond de sécurité interrompu sous une date, une police qui décroche, une catégorie obtenue avant l'âge légal. C'est ce faisceau d'indices qui doit alerter.
Deux infractions se cumulent. Le faux dans un document délivré par une administration, et son usage, sont punis de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende (article 441-2 du Code pénal). Conduire sans permis valable est un délit distinct du Code de la route. Si vous recevez un faux, gardez le fichier original, le rapport d'analyse et la date de réception.
Oui, jusqu'au 19 janvier 2033. Il doit être échangé contre le permis au format carte avant cette date. En attendant, il circule dans les dossiers, souvent en scan de mauvaise qualité : les contrôles de cohérence (âge à chaque catégorie, dates, nom) comptent alors autant que l'analyse d'image.
Elle peut aider, surtout pour repérer une date ou une catégorie incohérente. Il lui manque trois choses : des modèles spécialisés dans les images retouchées ou générées par IA, la connaissance des traces que laisse chaque outil, et les gabarits de chaque modèle de permis, qui font ressortir les décalages. Un LLM n'est qu'une pièce de la machine.
Il dépend de votre volume. Le prix combine un abonnement de base et un coût à la page ou au document traité. Le détail des plans est sur la page Tarifs.
Il n'accède pas au fichier national des permis ni au solde de points : il juge le document, pas le droit à conduire. Un permis authentique présenté par quelqu'un d'autre ressort sans alerte. Une photo retraitée par une application peut avoir un profil atypique sans être fausse : un score élevé est un signal à vérifier.
Oui. Koncile est soumis à SOC 2 et au RGPD : une société indépendante certifie notre sécurité et la protection des données. Vos documents sont hébergés en Europe.
Chaque document a sa méthode : modèle de ML propriétaire pour les photos, métadonnées et forensique connus pour les PDF natifs, croisements contextuels.

Soldes gonflés, lignes effacées, PDF réécrit avec un autre logiciel que celui de la banque.
Voir la détection
Net à payer modifié, cotisations incohérentes avec le brut, gabarit qui ne correspond pas au logiciel de paie.
Voir la détection
Photo remplacée, date de naissance ou numéro modifiés, bande MRZ qui ne correspond plus aux champs.
Voir la détection
Montants retouchés, TVA fausse, doublons et fournisseurs inventés.
Voir la détectionDéposez vos relevés, fiches de paie ou pièces d'identité : Koncile extrait les données et repère les faux en quelques secondes.
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