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Vérifiez un diplôme
en 10 secondes

Koncile détecte les retouches dans le PDF ou le scan d'un diplôme, et les documents générés ou modifiés par IA, puis rend un score de fraude de 0 à 100. La cohérence avec l'établissement vient en appui, en complément des registres officiels.

  • 22k+ utilisateurs
  • SOC 2 et RGPD
  • Technologie française
  • Analysé en France
  • SOC 2 Type II, RGPD
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Vérifier votre propre document

Analysé en France par Koncile SAS. Jamais utilisé pour entraîner un modèle, supprimé dès l'analyse terminée.

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Le vérificateur de document utilisé par les assureurs, les banques et les grandes entreprises

4,8 / 5
En bref

Comment vérifier l'authenticité d'un diplôme ?

Commencez par la source : l'attestation diplome.gouv.fr pour un diplôme national, le service de scolarité pour un diplôme universitaire, la fiche RNCP pour un titre d'école privée. Quand aucun registre ne répond (diplôme ancien, étranger, école fermée), analysez le document : établissement, intitulé, session, signataire, mise en page, puis les traces de retouche et de générateur dans le fichier.

  1. Registre d'abordUne attestation officielle ou une réponse de l'établissement vaut mieux que toute analyse. Demandez la au candidat avant de regarder la copie.
  2. ÉtablissementIl doit exister et délivrer ce titre. Pour une école privée, cherchez la certification dans le répertoire RNCP de France compétences.
  3. Intitulé et mentionL'intitulé exact doit exister dans l'établissement l'année de la session, et la mention appartenir à l'échelle de ce diplôme.
  4. Session et datesLa date de délivrance suit la session, et l'année colle au CV et à l'âge du candidat. Un écart d'un an mérite une question.
  5. Signataire et mise en pageUn diplôme national est signé par l'autorité qui le délivre. Comparez la mise en page à un diplôme du même établissement et de la même époque.
  6. FichierLogiciel qui a produit le PDF, dates, texte posé sur une image scannée, empreinte de générateur : ce que l'œil ne voit pas.
Registres

Registres officiels : ce qu'ils couvrent, ce qu'ils ne couvrent pas

Le premier contrôle d'un diplôme n'est pas une analyse de document, c'est une question posée à celui qui l'a délivré. Ces canaux confirment l'existence du titre. Ils ne disent rien du fichier qu'on vous a envoyé.

diplome.gouv.fr, pour les diplômes nationaux

Le titulaire y génère une attestation certifiée de ses diplômes nationaux (brevet, CAP, BEP, baccalauréat, BTS) et la transmet à l'employeur, qui peut en contrôler l'authenticité. Les années couvertes varient selon l'académie, et un diplôme ancien peut manquer. Demander l'attestation plutôt que la copie du diplôme reste le moyen le plus sûr pour ces titres.

L'université, le SIEC et les DREETS

Pour un diplôme universitaire, écrivez au service de scolarité de l'établissement, qui confirme ou non le titre. Le SIEC traite les examens des académies de Paris, Créteil et Versailles. Les diplômes d'État du social et du paramédical se vérifient auprès de la DREETS de la région qui les a délivrés, et seulement elle.

Le RNCP, pour les écoles privées

Une école privée délivre ses propres titres. Ce qui compte pour un employeur, c'est leur enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles, que France compétences publie en ligne. Un titre introuvable au RNCP n'est pas forcément faux, mais l'école qui le délivre doit alors être vérifiée elle même.

Les services privés, avec le consentement du candidat

Des services comme VerifDiploma interrogent les établissements pour vous, en France et à l'étranger, à condition que le candidat ait signé une autorisation. Comptez un délai et un coût par vérification, ce qui réserve souvent ce contrôle aux postes sensibles.

Ce qu'aucun registre ne couvre

Les diplômes anciens, absents des bases numériques. Les diplômes étrangers, dont le centre ENIC-NARIC France atteste la comparabilité sans juger l'authenticité de la copie. Les écoles fermées. Et tous les cas où la réponse arrive après la décision d'embauche. C'est là que l'analyse du document prend le relais.

Méthode

Vérifier un diplôme : les 4 contrôles Koncile

Un diplôme n'a pas de chaîne d'émission standard : chaque établissement a son papier, sa mise en page et ses signataires. Nous n'avons donc pas de bibliothèque d'émetteurs comme pour les factures ou les fiches de paie, et nous le disons. Ce qui compte ici, c'est la retouche, l'empreinte du fichier et la cohérence des mentions.

  1. Nous repérons le texte posé sur un diplôme scanné

    Le faux le plus courant part d'un vrai diplôme scanné, dont le nom, l'intitulé ou la mention ont été effacés puis retapés. K-Detect, notre modèle d'analyse d'image, isole les zones retouchées, les aplats sous le texte et les caractères qui ne partagent ni la police ni le grain du reste de la page.

  2. Nous repérons les diplômes générés ou modifiés par IA

    Le même modèle repère les documents générés en tout ou partie par IA : sceau recomposé, signature trop nette, fond uniforme. Le score indique où regarder, et chaque alerte arrive avec sa justification.

  3. Nous reconnaissons les lots sortis d'un même générateur

    Chaque logiciel écrit un PDF à sa manière : ordre des objets, numérotation, compression. Cette empreinte désigne le moteur qui a produit le fichier, même quand les métadonnées ont été effacées. Sur les pièces d'identité, 1 617 documents d'un même générateur sont tombés ainsi d'un coup, et la méthode vaut pour tout document sorti d'un générateur.

  4. Nous contrôlons la cohérence des mentions

    Établissement, intitulé, session, mention, signataire et date de délivrance sont extraits puis croisés entre eux et avec le reste du dossier : CV, pièce d'identité, contrat. Un écart n'est pas une preuve, c'est une question précise à poser au candidat ou à l'établissement.

Faux diplômes

Vrai ou faux diplôme : comment les faux sont faits

Quatre cas reviennent, du plus artisanal au plus difficile à voir. Chacun laisse des traces différentes, et deux d'entre eux échappent à toute analyse de fichier.

Le vrai diplôme retouché

Le cas le plus courant : le diplôme authentique d'un proche, ou le sien, scanné puis modifié. Le nom, l'intitulé, la mention ou l'année sont effacés et retapés dans un logiciel d'image ou un éditeur de PDF. À l'œil, la page tient. Ce qui lâche : un fond qui s'interrompt sous le texte, une police voisine de l'originale, un champ qui décroche de sa ligne, un fichier réenregistré après sa création.

Le document sorti d'un générateur

Des sites vendent des diplômes « à l'identique » à partir de modèles. Tous sortent du même moteur : même structure de fichier, mêmes polices, mêmes défauts. C'est leur faiblesse. Une fois l'empreinte de ce moteur connue, tout le lot est reconnu, quel que soit le nom inscrit.

Le diplôme généré ou modifié par IA

Un assistant d'IA générative reproduit un logo, un sceau et une signature à partir d'une photo, et modifie un PDF existant sans difficulté : lors d'un test interne, Claude et ChatGPT ont modifié un PDF de facture sans résistance. Le rendu trompe l'œil, rarement l'analyse : zones générées, texture de papier trop uniforme, texte trop régulier, fichier produit par un outil qu'aucun établissement n'utilise.

Le vrai diplôme d'un autre, et l'établissement fictif

Le diplôme authentique d'un homonyme, présenté comme le sien, passe tous les contrôles de fichier : seul le registre, croisé avec la pièce d'identité, le révèle. Les officines qui vendent des diplômes au nom d'établissements inexistants ou non reconnus produisent parfois des documents propres : ce n'est pas la page qu'il faut vérifier, c'est l'établissement.

Fabriquer ou utiliser un faux diplôme relève du faux et usage de faux : jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (article 441-1 du Code pénal).

Contrôles

Vérifier un diplôme à la main : trois contrôles

Sans outil, ces trois réflexes arrêtent les faux maladroits en quelques minutes. Demandez toujours le fichier d'origine, pas une photo d'écran ni une copie recomposée.

Demander l'attestation plutôt que la copie

Pour un diplôme national, l'attestation diplome.gouv.fr que le candidat génère lui même vaut mieux que n'importe quelle copie. Pour un diplôme universitaire, écrivez au service de scolarité. Un refus ou un délai sans explication est déjà une information.

Croiser l'intitulé, la session et le parcours

L'année doit coller au CV et à l'âge, l'intitulé exact doit exister dans l'établissement cette année là, et l'établissement doit être reconnu. Un intitulé approximatif ou une école introuvable ailleurs que sur son propre site sont des signaux.

Lire les métadonnées du PDF

Utilisez notre outil gratuit de lecture des métadonnées PDF : logiciel de création, producteur et dates. Un diplôme passé par un éditeur de PDF ou un logiciel de retouche juste avant l'envoi mérite une question à l'établissement.

API de détection de fraude

Intégrez la vérification de diplômes dans vos outils par API

L'API de détection de fraude de Koncile vous permet d'accéder directement dans vos outils à un score de 0 à 100 et à des explications détaillées sur les risques de manipulation.

  1. 01

    Extraction des champs du diplôme

    Établissement, intitulé, session, mention et titulaire, prêts à croiser.

  2. 02

    Tests de fraude expliqués

    Niveau élevé, moyen ou faible, et une phrase d'explication.

  3. 03

    Score de 0 à 100

    Risque élevé à partir de 80.

  4. 04

    Explication rapide

    Un résumé d'une ligne prêt pour votre système d'information.

Requête
curl -X POST https://api.koncile.ai/v1/upload_file \  -H "Authorization: Bearer $API_KEY" \  -F "files=@diplome-master.pdf"
RéponseDONEExemple
{  "status": "DONE",  "General_fields": {    "Institution": {"value": "Université Exemple", "confidence_score": 0.98},    "Degree_title": {"value": "Master Exemple", "confidence_score": 0.96}  },  "Fraud_detection": {    "risk_score": 77,    "summary": "Degree title typed over the scanned image",    "signals": [      {"name": "Image retouching", "severity": "high"},      {"name": "Fonts and alignment", "severity": "medium"}    ]  }}
Usages

Vérification de diplôme : RH, intérim et admissions

Partout où un diplôme ouvre un poste, une mission ou une place en formation, un faux coûte cher et se découvre tard. Voici où le vérificateur s'intègre.

Recrutement

À l'embauche, le diplôme est contrôlé avec le CV et la pièce d'identité. Les cas douteux partent vers le registre ou l'établissement, les autres ne ralentissent pas le recrutement.

Intérim et cabinets de recrutement

Des centaines de dossiers par semaine, des diplômes reçus en photo ou en PDF. Le contrôle tourne à la réception, avec un score par pièce et le détail des tests.

Plateformes de freelances

L'inscription d'un indépendant s'accompagne souvent d'un diplôme ou d'une certification. Le vérificateur s'appelle par API dans le parcours d'inscription, sans étape manuelle.

Admissions

Écoles et universités reçoivent diplômes et relevés de notes à l'entrée en master ou en école. Les fichiers retouchés sont repérés avant le jury, pas après la rentrée.

Cas pratiques

Diplôme falsifié : ce que Koncile voit dans le fichier

Un intitulé retapé proprement sur un vrai diplôme ne laisse souvent aucune erreur visible. Le détecteur de faux diplômes s'appuie sur des signaux invisibles à l'œil nu, dans les pixels du scan comme dans la structure du PDF.

Élément du diplômeCe que Koncile vérifieCe qui trahit une retouche
Image du scanZones retouchées, aplats sous le texte, parties générées par IA, avec K-DetectUn fond interrompu sous le nom ou l'intitulé, un texte posé sur l'image d'origine
Polices et alignementsPolice, graisse et ligne de base de chaque champ, comparées au reste de la pageUn nom ou une mention retapés dans une police voisine, qui décrochent de quelques pixels
Structure et métadonnéesLogiciel producteur, dates de création et de modification, versions enregistréesUn éditeur grand public, un fichier modifié après sa création, une ancienne valeur restée dans le PDF
Empreinte de générateurFaçon dont le fichier est écrit, comparée aux générateurs de faux déjà identifiésLe moteur d'un lot de faux connu, même quand les métadonnées ont été effacées
Nature du fichierScan, photo, PDF natif ou hybride, pour appliquer à chaque cas les bons seuilsUn PDF natif dans lequel on a collé une image d'un autre diplôme
Mentions et datesÉtablissement, intitulé, session, mention, signataire et date de délivrance, croisés entre euxUne session postérieure à la délivrance, une mention étrangère à ce diplôme
Sources externesRegistres et établissements, consultés par vous ou par le candidatUn titre absent du registre ou une école introuvable au RNCP
Sécurité

Vos diplômes traités comme des données sensibles

Un diplôme associe un nom, un parcours et parfois une date de naissance, et il arrive rarement seul dans un dossier de candidature. Fondé par un ancien avocat, Koncile a été conçu avec la protection des données au cœur de son architecture : audit SOC 2 par un tiers, conformité RGPD, hébergement en France. Les documents sont chiffrés, supprimés après l'analyse et jamais utilisés pour entraîner un modèle tiers.

Consulter notre documentation sécurité
  • Badge de certification HIPAA Compliant
  • Badge SOC 2 (AICPA Service Organization Control)
  • Badge RGPD (GDPR Compliant)
  • Badge de certification HDS (Hébergement de Données de Santé)

Questions fréquentes sur la vérification des diplômes

Les réponses courtes, avec des chiffres quand nous en avons.

Discutez avec nous
  1. Interrogez d'abord la source : attestation diplome.gouv.fr pour un diplôme national, service de scolarité pour un diplôme universitaire, répertoire RNCP pour un titre d'école privée. Si aucun registre ne répond, analysez le document : cohérence de l'établissement, de l'intitulé, de la session et du signataire, puis traces de retouche et de générateur dans le fichier.

  2. Pas tous, et rarement de façon systématique, parce qu'une vérification auprès d'un établissement prend du temps. Un employeur peut demander au candidat son attestation diplome.gouv.fr, écrire à l'établissement ou passer par un service spécialisé avec l'accord du candidat. L'analyse du document couvre les cas où aucun registre ne répond à temps.

  3. Pour un diplôme national (brevet, CAP, BEP, baccalauréat, BTS), connectez vous à diplome.gouv.fr : vous y générez une attestation à transmettre à un employeur, selon les années couvertes par votre académie. Pour un diplôme universitaire, adressez vous au service de scolarité de votre établissement.

  4. Comparez la copie à un diplôme authentique du même établissement et de la même époque : papier, mise en page, police, signataire. Vérifiez que l'intitulé et la session existent, puis regardez le fichier : un texte posé sur une image scannée ou un PDF passé par un éditeur grand public juste avant l'envoi doivent alerter.

  5. Le centre ENIC-NARIC France délivre des attestations de comparabilité, qui situent le diplôme dans le système français sans juger l'authenticité de la copie reçue. Pour l'authenticité, interrogez l'établissement d'origine ou un service spécialisé avec l'accord du candidat, et faites analyser le fichier.

  6. Oui. Une IA générative reproduit logos, sceaux et signatures, et l'œil ne voit pas la différence. Les traces sont ailleurs : dans les pixels, avec des zones générées ou un fond trop uniforme, et dans la structure du fichier. C'est ce que Koncile analyse.

  7. Elle peut aider, surtout pour repérer une incohérence de dates ou d'intitulé. Il lui manque trois choses : des modèles spécialisés dans les images retouchées ou générées par IA, la connaissance des traces que laisse chaque outil de modification, et les empreintes des générateurs de faux déjà identifiés. Un LLM n'est qu'une pièce de la machine.

  8. Fabriquer ou utiliser un faux diplôme relève du faux et usage de faux : trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (article 441-1 du Code pénal). Si vous recevez un faux, gardez le fichier original, le rapport d'analyse et la date de réception : ils serviront en cas de plainte.

  9. Il ne voit pas le vrai diplôme d'un homonyme présenté comme le sien, ni le document propre d'un établissement fictif : seuls le registre et la vérification de l'établissement les révèlent. Il n'a pas de bibliothèque d'émetteurs, faute de format standard. Sur une photo, les métadonnées du fichier d'origine sont perdues et seule l'image est jugée.

  10. Il dépend de votre volume. Le prix combine un abonnement de base et un coût à la page ou au document traité. Le détail des plans est sur la page Tarifs.

  11. Oui. Koncile est soumis à SOC 2 et au RGPD : une société indépendante certifie notre sécurité et la protection des données. Vos documents sont hébergés en Europe.

Essayer la détection de fraude de Koncile sur vos propres documents

Déposez vos relevés, fiches de paie ou pièces d'identité : Koncile extrait les données et repère les faux en quelques secondes.

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