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Vérifiez un contrat de travail
en 10 secondes

Koncile détecte les falsifications dans le PDF ou le scan d'un contrat de travail ou d'une attestation employeur, et les générations ou modifications par IA, puis rend un score de fraude de 0 à 100. Salaire, dates et employeur sont recoupés avec la fiche de paie en appui.

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  • SOC 2 et RGPD
  • Technologie française
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Analysé en France par Koncile SAS. Jamais utilisé pour entraîner un modèle, supprimé dès l'analyse terminée.

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Le vérificateur de document utilisé par les assureurs, les banques et les grandes entreprises

4,8 / 5
En bref

Comment reconnaître un faux contrat de travail ?

Vérifiez d'abord que l'employeur existe, avec un SIREN actif dans le répertoire Sirene. Contrôlez ensuite les mentions et les signatures, puis recoupez le salaire, le poste et la date d'entrée avec la fiche de paie et le relevé de compte. Regardez enfin le fichier : logiciel qui a produit le PDF, dates de création et de modification, traces de retouche.

  1. Employeur réelRaison sociale, SIREN et adresse doivent correspondre à une entreprise active, dans un secteur qui colle au poste.
  2. Mentions du contratUn CDD doit être écrit et préciser son motif et son terme. Un contrat sans convention collective ni période d'essai mérite une lecture attentive.
  3. Salaire et temps de travailLe salaire du contrat doit se retrouver sur la fiche de paie, avec le même temps de travail, et le net sur le relevé de compte.
  4. Date d'entréeLa date d'entrée fixe l'ancienneté de la fiche de paie. Un contrat signé la semaine dernière pour une embauche datée de trois ans ne tient pas.
  5. SignaturesLes deux parties signent, avec le nom et la qualité du signataire côté employeur. Une signature collée en image se repère au zoom.
  6. Fichier PDFUn contrat sort d'un logiciel RH ou d'un traitement de texte, une fois. Un passage par un éditeur de PDF après la signature doit alerter.
Méthode

Vérifier un contrat de travail : les 4 contrôles Koncile

Un contrat de travail ou une attestation employeur arrive en PDF, en scan ou en photo, rarement seul. Le détecteur lit d'abord le fichier, pour repérer une retouche ou un document généré par IA, puis rapproche les champs du contrat de la fiche de paie et de l'employeur déclaré.

  1. Nous repérons les retouches dans le fichier

    Quand on modifie un PDF, le fichier garde souvent ses versions antérieures. Koncile les retrouve et montre l'avant et l'après, ancien salaire compris. Le logiciel qui a produit le PDF et ses dates sont comparés à la date de signature : un éditeur grand public après la signature déclenche une alerte.

  2. Nous repérons les retouches d'image et les documents générés par IA

    Sur un scan ou une photo, K-Detect, notre modèle d'analyse d'image, isole les zones retouchées : montant effacé puis retapé, signature collée, tampon recomposé. Il repère aussi les contrats et attestations générés en tout ou partie par IA.

  3. Nous extrayons les champs et les rapprochons de la fiche de paie

    Le modèle dédié aux contrats lit les parties, les dates, les montants et les conditions de rupture. Employeur, date d'entrée et salaire sont rapprochés de la fiche de paie du même dossier. La comparaison complète, pièce à pièce, de tout un dossier est en cours de développement.

  4. Nous vérifions l'employeur auprès de tiers

    Le SIREN et la raison sociale de l'employeur sont recherchés dans le répertoire Sirene de l'INSEE : une entreprise inactive, un établissement fermé ou une dénomination différente de celle du contrat ressortent avant toute lecture humaine.

    SIREN de l'employeur actif
    Établissement ouvert
    Raison sociale identique
Dossiers

Pourquoi le contrat accompagne la fausse fiche de paie

Un faux contrat de travail sert rarement à travailler. Il sert à prouver un revenu stable dans un dossier de location ou de crédit, à côté de fiches de paie et de relevés de compte qui doivent raconter la même histoire.

Dans un dossier de location

Le décret n° 2015-1437 liste les pièces qu'un bailleur peut demander, dont le contrat de travail ou, à défaut, une attestation de l'employeur précisant l'emploi, la rémunération, la date d'entrée en fonctions et la durée de la période d'essai. Chaque champ de cette attestation se recoupe avec les bulletins de salaire du même dossier.

Dans un dossier de crédit

Le contrat prouve que le revenu va durer : CDI plutôt que CDD, période d'essai terminée, ancienneté. C'est précisément ce que le fraudeur modifie. Un CDD devient un CDI, une date d'entrée recule d'un an, un salaire gagne un chiffre. Le contrat seul ne dit pas si c'est faux, la fiche de paie et le relevé de compte le disent souvent.

Les trois champs que l'on recoupe

Employeur, date d'entrée, salaire. Ces trois champs du contrat se retrouvent sur chaque fiche de paie, et le net sur le relevé de compte. Chez un de nos clients, une fiche de paie à 40 heures par semaine accompagnait un contrat à 165 k par an : les deux pièces ne décrivaient pas le même emploi. Aucune des deux n'était fausse à l'œil, c'est leur rapprochement qui l'était.

Faux contrats

Faux contrat ou fausse attestation employeur : ce qui les trahit

Quatre cas reviennent dans les dossiers. Les deux premiers laissent des traces dans le fichier, les deux derniers seulement dans le dossier.

Le vrai contrat retouché

Le cas le plus courant : un contrat authentique dont le salaire, la date d'entrée ou la nature du contrat ont été modifiés dans un éditeur de PDF. Ce qui lâche : un fichier réenregistré après la signature, un logiciel d'édition dans les métadonnées, une ancienne valeur encore présente dans le PDF, et une police légèrement différente sur le seul montant.

Le contrat rédigé de toutes pièces

Un modèle trouvé en ligne, un nom d'entreprise réel ou inventé, une signature collée. Ces contrats sortent d'un traitement de texte ou d'un générateur, pas du logiciel RH de l'employeur. Un SIREN inactif, une adresse de siège qui ne correspond pas, un secteur sans rapport avec le poste sont les premiers signaux.

Le contrat ou l'attestation générés par IA

Un assistant d'IA produit un contrat crédible en quelques minutes, et modifie un PDF existant sans difficulté : lors d'un test interne, Claude et ChatGPT ont modifié un PDF de facture sans résistance. Le texte est propre, le fichier non : outil de production inattendu, structure qui ne ressemble à aucun logiciel RH.

Le vrai document de complaisance

Un employeur complice signe un vrai contrat ou une attestation pour un emploi qui n'existe pas. Le document est authentique et intact : aucun contrôle de fichier ne le voit. Seul le dossier parle, quand les fiches de paie ne montrent aucune cotisation crédible ou que le relevé de compte ne reçoit jamais le salaire.

Fabriquer ou utiliser un faux contrat relève du faux et usage de faux : jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (article 441-1 du Code pénal).

Contrôles

Vérifier un contrat de travail à la main : trois contrôles

Sans outil, ces trois contrôles arrêtent les faux maladroits en quelques minutes. Demandez le PDF d'origine, pas une photo ni une copie recomposée.

Chercher l'employeur dans le répertoire Sirene

Cherchez le SIREN ou la raison sociale sur l'annuaire des entreprises : l'entreprise doit être active, à l'adresse indiquée, dans un secteur cohérent avec le poste. Un SIREN radié ou une société créée le mois dernier pour un contrat de cinq ans d'ancienneté ne tiennent pas.

Recouper le salaire avec la fiche de paie et le relevé

Le brut du contrat doit se retrouver sur la fiche de paie, au même temps de travail, et le net sur le relevé de compte à une date régulière. Un salaire du contrat qui ne colle ni à l'un ni à l'autre est le signal le plus fiable.

Lire les métadonnées du PDF

Utilisez notre outil gratuit de lecture des métadonnées PDF : logiciel de création, producteur et dates. Un contrat passé par un éditeur de PDF ou un convertisseur en ligne après sa date de signature mérite une question à l'employeur.

API de détection de fraude

Intégrez la détection de faux contrats de travail dans vos outils par API

L'API de détection de fraude de Koncile vous permet d'accéder directement dans vos outils à un score de 0 à 100 et à des explications détaillées sur les risques de manipulation.

  1. 01

    Extraction des champs du contrat

    Parties, poste, dates, salaire et conditions de rupture, prêts à croiser.

  2. 02

    Tests de fraude expliqués

    Niveau élevé, moyen ou faible, et une phrase d'explication.

  3. 03

    Score de 0 à 100

    Risque élevé à partir de 80.

  4. 04

    Explication rapide

    Un résumé d'une ligne prêt pour votre système d'information.

Requête
curl -X POST https://api.koncile.ai/v1/upload_file \  -H "Authorization: Bearer $API_KEY" \  -F "files=@contrat-cdi.pdf"
RéponseDONEExemple
{  "status": "DONE",  "General_fields": {    "Employer": {"value": "Entreprise Exemple SAS", "confidence_score": 0.98},    "Annual_salary": {"value": "165000", "confidence_score": 0.97}  },  "Fraud_detection": {    "risk_score": 76,    "summary": "PDF edited after signature: salary inconsistent with pay slip",    "signals": [      {"name": "Traces of edits", "severity": "high"},      {"name": "Cross document consistency", "severity": "medium"}    ]  }}
Usages

Vérification de contrat de travail : crédit, location et intérim

Partout où un contrat sert de preuve de revenu, un faux ouvre un crédit, un bail ou une mission sous de fausses conditions. Voici où le vérificateur s'intègre.

Crédit et location avec option d'achat

Le contrat prouve la stabilité du revenu. Il est contrôlé avec les fiches de paie et les relevés de compte du dossier, avant l'accord, pas après le premier impayé.

Gestion locative

Contrat ou attestation employeur arrivent avec les bulletins de salaire de chaque candidat. Le contrôle tourne à la réception, et chaque pièce garde le détail de ses tests.

Intérim et ressources humaines

Contrats et attestations d'anciens employeurs reçus en nombre, en photo ou en PDF. Le vérificateur repère ceux qui méritent un appel avant la mise en mission.

Fintech et néobanques

À l'onboarding, une preuve de revenu se contrôle en quelques secondes, à fort volume. Le détail de chaque test est conservé pour l'audit interne.

Repères

Contrat de travail falsifié : ce que Koncile voit dans le fichier

Un salaire modifié sur un vrai contrat ne laisse souvent aucune erreur visible. Le détecteur de faux contrats s'appuie sur des signaux invisibles à l'œil nu, dans le fichier et dans le rapprochement avec les autres pièces.

Élément du contratCe que Koncile vérifieCe qui trahit une retouche
Logiciel de productionCreator et Producer du PDF, comparés à ce qu'un logiciel RH ou un traitement de texte produitUn éditeur de PDF ou un convertisseur en ligne après la signature
Dates du fichierDates de création et de modification, comparées à la date de signatureUn fichier modifié des mois après la signature, des dates réécrites ou absentes
Versions enregistréesVersions ajoutées en fin de fichier, objets dormantsL'ancien salaire ou l'ancienne date d'entrée restés dans le PDF
PolicesPolices intégrées et encodage, champ par champUn montant retapé dans une autre police que le reste du contrat
Nature du fichierPDF natif, scan, photo ou fichier hybrideUne signature ou un tampon collés en image sur un PDF natif
ImageSur un scan ou une photo : zones retouchées et parties générées par IA, avec K-DetectUn aplat sous le salaire, un texte posé sur l'image d'origine
Champs du contratParties, poste, nature du contrat, date d'entrée, salaire, temps de travail, conditions de ruptureUn CDD sans motif ni terme, un temps de travail incompatible avec le salaire
Cohérence entre piècesEmployeur, date d'entrée et salaire rapprochés de la fiche de paieUn salaire ou une ancienneté qui changent d'une pièce à l'autre
EmployeurSIREN et raison sociale recherchés dans le répertoire SireneUn SIREN inactif, une raison sociale ou une adresse différentes
Sécurité

Vos contrats de travail traités comme des données sensibles

Un contrat de travail contient un salaire, une adresse, parfois un numéro de sécurité sociale. Fondé par un ancien avocat, Koncile a été conçu avec la protection des données au cœur de son architecture : audit SOC 2 par un tiers, conformité RGPD, hébergement en France. Les documents sont chiffrés, supprimés après l'analyse et jamais utilisés pour entraîner un modèle tiers.

Consulter notre documentation sécurité
  • Badge de certification HIPAA Compliant
  • Badge SOC 2 (AICPA Service Organization Control)
  • Badge RGPD (GDPR Compliant)
  • Badge de certification HDS (Hébergement de Données de Santé)

Questions fréquentes sur les faux contrats de travail

Les réponses courtes, avec des chiffres quand nous en avons.

Discutez avec nous
  1. Vérifiez que l'employeur existe dans le répertoire Sirene, puis recoupez le salaire, le poste et la date d'entrée avec la fiche de paie et le relevé de compte. Regardez enfin le fichier : un contrat passé par un éditeur de PDF après sa signature, ou une ancienne valeur restée dans le document, doivent alerter.

  2. À l'œil, rarement : un contrat est un texte simple, sans élément de sécurité, et un salaire modifié ne laisse aucune trace visible. Les traces sont dans le fichier (logiciel, dates, versions antérieures) et dans le dossier, quand la fiche de paie ou le relevé de compte racontent autre chose.

  3. Appelez l'employeur sur un numéro trouvé par vous même, pas sur celui de l'attestation. Vérifiez son SIREN, puis recoupez emploi, rémunération et date d'entrée avec les bulletins de salaire. Faites lire le fichier : une attestation modifiée après son émission garde souvent l'ancienne valeur.

  4. Fabriquer ou utiliser un faux contrat relève du faux et usage de faux : trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (article 441-1 du Code pénal). S'il sert à obtenir un crédit ou un bail, l'escroquerie est punie de cinq ans et 375 000 € (article 313-1). Si vous recevez un faux, gardez le fichier original et le rapport d'analyse.

  5. Oui pour un CDI à temps plein, qui peut ne pas être écrit. Le CDD et le contrat à temps partiel doivent l'être (articles L1242-12 et L3123-6 du Code du travail). Pour un dossier de location ou de crédit, une attestation de l'employeur peut remplacer le contrat.

  6. Elle peut aider, surtout pour repérer une clause incohérente ou un salaire improbable. Il lui manque trois choses : des modèles spécialisés dans les images retouchées ou générées par IA, la connaissance des traces que laisse chaque outil de modification, et le rapprochement avec la fiche de paie du même dossier. Un LLM n'est qu'une pièce de la machine.

  7. Il ne voit pas le vrai contrat signé par un employeur complice pour un emploi fictif : le document est authentique. Il ne détecte pas le travail dissimulé. La comparaison complète d'un dossier, pièce à pièce, est en cours de développement. Sur une photo, les métadonnées du fichier d'origine sont perdues et seule l'image est jugée.

  8. Il dépend de votre volume. Le prix combine un abonnement de base et un coût à la page ou au document traité. Le détail des plans est sur la page Tarifs.

  9. Oui. Koncile est soumis à SOC 2 et au RGPD : une société indépendante certifie notre sécurité et la protection des données. Vos documents sont hébergés en Europe.

Essayer la détection de fraude de Koncile sur vos propres documents

Déposez vos relevés, fiches de paie ou pièces d'identité : Koncile extrait les données et repère les faux en quelques secondes.

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